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Lors de la grande marée du 31 août 2004, j'étais
en chasse sous-marine entre l'île Bono et les Costans. Trois
zodiacs qui s'avéreront être de la Gendarmerie, de
l'ONC et de la LPO m'ont abordé. Les personnes à bord
m'ont contrôlé, sans se présenter. Je ne savais
pas à qui j'avais à faire. Ils n'ont pas respecté
mes marques (bouée de signalisation rouge et blanche) en
pénétrant dans la zone de sécurité des
100 mètres.
Le lendemain 1er septembre, la même équipe de contrôleurs
se trouve dans l'archipel et soulage le matériel dormant
du professionnel " bateau Christelle ". Ils s'en prennent
à ses apparaux de pêche sans vérifier au préalable
l'immatriculation de ce matériel ce qui est illégal.
Ce jour là,
la même équipe interdit le débarquement de bassiers
sur l'estran au motif que la pêche aux ormeaux est interdite
ce qui est faux puisque l'ouverture de la pêche aux ormeaux
est fixée au 1er septembre.
Quel est véritablement le rôle de cette " police
de la nature " (LPO, Gendarmerie, ONC) qui, d'après
le rapport d'activité de la LPO , met en application une
réglementation qui n'est pas conforme à celle publiée
par la Direction des Affaires Maritimes.
Cette police de la nature est-elle contrôleuse des pêches
?
Quel est la position des Affaires Maritimes qui exerce normalement
la tutelle de toute l'activité de pêche ?
Pourquoi la Direction des Affaires Maritimes est-elle curieusement
absente des contrôles effectués par cette police particulière
? "
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