| "
Le 13 juillet 2003, j'étais mouillé dans le vieux
port et, en débarquant sur la plage de galets sous la caserne,
je me suis aperçu que cet endroit était souillé
de mazout encore frais.
Aucune mention de cette agression majeure n'a été
faite dans le rapport de la LPO alors que le suivi des rejets d'hydrocarbures
rentre dans ses prérogatives et qu'encore tout récemment
cet organisme se vantait dans la presse d'avoir eu un rôle
actif pour faire décroître les risques de pollution
sur les côtes.
Or la LPO était présente sur le site ce jour là
puisque étant rentré à bord, j'ai eu l'occasion
d'observer son zodiac en tournée d'inspection, toisant, sans
un regard pour les rejets d'hydrocarbures, les délinquants
potentiels constitués des trois ou quatre plaisanciers sagement
occupés à profiter du charme enchanteur de l'endroit.
Manifestement les actions de police passent avant la gestion écologique
des lieux. |